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Spastic Society of Eastern India - Kolkata |
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2007 MIBLOU et La Spastic Society prennent en charge 4 nouveaux bidonvilles
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La Spastic Society de Kolkata, qui a 33 ans d’expériences avec les enfants IMC (infirme moteur cérébral), travaille grâce au soutien de MIBLOU dans les bidonvilles de Kolkata. Elle collabore avec des O.N.G. locales (organisation non-gouvernementales) qui soutiennent les populations dans le domaine de la santé. Malheureusement, les enfants handicapés sont encore trop souvent laissés pour compte par ces ONG et donc non soignés par ignorance de leurs besoins.
Le bilan, après trois années de collaboration intensive, est si positif que Miblou a décidé de prolonger son aide. Ce sont des centaines d’enfants, d’enseignants et de travailleurs médico-sociaux qui ont déjà tiré bénéfice de ce programme.
Dès cette décision prise, la Spastic Society a immédiatement étendu son champ d’action vers quatre nouveaux bidonvilles, où elle a été invitée à participer aux camps de vaccination organisés par les O.N.G. avec lesquelles elle collabore. Les travailleurs sociaux ont rencontré de nouveaux enfants, surtout en bas âge, ils ont procédé à une première identification des enfants handicapés et ont établi pour chacun d’eux un plan de soins.

Ce premier contact a permis de faire connaître la Spastic Society auprès des habitants de ces nouveaux bidonvilles et par le bouche-à-oreille amènera d’autres parents concernés vers les consultations gratuites. Lors de ces premières rencontres, quelques dizaines d’enfants handicapés ont déjà bénéficié d’une prise en charge. Leurs parents majoritairement illettrés, miséreux, n’ont jamais su où s’adresser pour soigner leurs enfants. Il faudra aussi passer par une phase administrative pour que ces bambins soient reconnus officiellement, car plus d’un tiers des enfants nés en Inde ne sont inscrits dans aucun registre d’état civil. Ils ne peuvent donc prouver ni leur date de naissance, ni leur nom, ni leur nationalité et n’ont aucun droit aux soins ni à l’éducation. Les enfants handicapés doivent en plus recevoir une carte d’invalide qui leur permettra de toucher de modestes aides financières.
Bhavesh, un garçon IMC de 10 ans, est couché, nu, sur une bâche plastique, gardé par son grand-père, ses parents étant partis chercher du travail journalier. Lors de leur première visite, les deux travailleurs médicaux de la Spastic Society ont montré au grand-père des positions assises et des astuces pour soutenir Bhavesh. Un sourire a traversé son visage, car il a compris que dorénavant on va s’occuper de lui et que son existence va enfin prendre une nouvelle tournure. Il va découvrir « les activités quotidiennes de base », comme se nourrir, se laver, etc. Si tout va bien, cette nouvelle vie mènera Bhavesh vers une intégration dans une classe spécialisée.
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2007 «Self-Help Groupe» : des femmes joignent leurs efforts pour améliorer leur condition de vie
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Dans les bidonvilles, des mères d’enfants handicapés, généralement analphabètes et sans aucune formation, se sont associées en «self-help group» (groupe d’auto-assistance). Elles ont bénéficié de micro-crédits, ce qui leur permettra petit à petit de sortir de la misère. Ceci est inclus dans le programme de la Spastic Society, soutenu par MIBLOU.
Avec la petite somme allouée, elles ont ouvert en bord de route une petite échoppe, où elles confectionnent et vendent des snacks. Leur succès a attisé des jalousies, et leur stand a été saccagé. Ces femmes n’ont pas perdu courage et se sont réinstallées ailleurs, mais afin de ne plus avoir de tels problèmes à l’avenir, elles envisagent d’acheter une charrette et de tenir un stand ambulant.
Le profit qui découle de cette activité permettra à ces mamans d’emprunter de modestes sommes, soit pour payer des soins particuliers à leurs enfants (chirurgie, médicaments), soit pour des réparations et améliorations de leur habitat (achat de petit mobilier pour l’enfant, réparation des tôles du toit de la maisonnette, etc.). L’amélioration de leur condition économique contribue au bien-être de toute la famille : en gagnant davantage, leurs enfants en bénéficient.
Ce n’est malheureusement pas le cas avec les hommes, qui dilapident leurs maigres avoirs en abusant de l’alcool et du jeu…
Cette expérience est si positive que cinq nouvelles mamans sont déjà en formation de couturières et pourront bientôt ouvrir leur propre atelier de confection avec les avantages économiques qui en découlent.
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2006 Les Bidonvilles de Kolkata
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Kolkata, 15 millions d’habitants, dont un 1/3 survivent dans des bidonvilles, selon l’ONU, est la ville où l’on trouve le plus d’ONG travaillant dans le domaine de la santé et du social.
Trois grandes ONG indiennes, avec des années d’expérience, se sont manifestées afin d’obtenir une aide technique et matérielle de la Spastic Society de Kolkata. Leur programme, financé par MIBLOU, se propose d’offrir un soutien aux familles des bidonvilles de Kolkata, qui sont vulnérables car économiquement désavantagées et ayant des enfants handicapés.
C’est seulement aujourd’hui, avec l’aide de la Spastic Society, que les personnes travaillant dans ces trois ONG ont entièrement pris conscience des problèmes qu’engendre un handicap, et ont pu entrer en contact avec ces familles et ces enfants qui leur faisaient peur.
La majorité des parents ont passé, avec leurs enfants, d’hôpitaux en dispensaires, et parfois par des guérisseurs. Ils ont dépensé leurs maigres économies sans jamais obtenir de réponses à leurs questions, ni de diagnostics à la « maladie » de leur enfant. Le temps passé en une journée de consultation leur a fait perdre une partie de leur petit revenu journalier, alors ils ont baissé les bras et renoncé à faire soigner leur enfant. Aujourd’hui quelques centaines de familles sont suivies et bénéficient d’aides diverses.
Avec ses 30 ans d’expérience, la Spastic Society est à même d’enseigner à d’autres ONG les soins quotidiens et l’éducation à donner aux enfants infirmes moteurs cérébraux (IMC).
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Plus de 300 enseignants et travailleurs sociaux reçoivent des cours de formation concernant les multiples facettes du « handicap IMC » ce qui leur permet d’aborder avec confiance ces enfants « différents ». Ils apprennent entre autres à faciliter l'intégration de ces enfants dans les petites écoles de quartier. On leur montre aussi comment obtenir des documents officiels, une « carte d’invalidité » et de bénéficier de petites aides gouvernementales.
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2003 Mérite
national du meilleur centre de vie de l'Inde |
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Cette grande organisation s'est vue attribuer
le "Mérite National du Meilleur Centre de Vie de l'Inde"
grâce à "l'Unité de Vie" construite
à la Spastic Society de Kolkata et entièrement financée
par MIBLOU.
Il faut rappeler que cette "Unité de Vie" permet
à de jeunes adultes IMC ou handicapés mentaux, d'apprendre
à vivre de façon autonome afin qu'ils puissent ensuite
habiter dans leur propre logement et devenir indépendants
lorsque leurs parents déjà âgés
ne seront plus là.
MIBLOU et la Spastic Society remercient profondément
les généreux et nombreux donateurs à qui l'honneur
de ce Prix revient de droit.
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2002 "Unité de Vie" - Un pas vers l'autonomie |
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Tous participent à la préparation
du repas |
" L’Unité de Vie " construite sur le dernier étage
de la Spastic Society de Kolkata est terminée depuis 2001 et fonctionne
bien. Trois petits appartements permettent à de jeunes adultes IMC (infirmes
moteurs cérébraux) d’apprendre à vivre de façon
autonome, afin qu’ensuite, seuls ou en petits groupes, ils puissent habiter
dans un logement indépendant. Leurs parents vont former une coopérative,
ce qui permettra aux nouvelles familles de veiller sur les enfants de parents
plus âgés lorsque ceux-ci ne seront plus là...
Ce concept étant totalement nouveau en Inde, des séjours d’une
à deux semaines ont été organisés afin de préparer
les jeunes à une séparation d’avec leurs parents, chose que
nombre d’entre eux n’avaient jamais expérimenté. Lors
de ces séjours, ils apprennent à cuisiner, à s’entraider
et à maintenir leurs appartements propres, ceci en dehors de leur temps
de travail dans les ateliers situés aux étages inférieurs.
Les résultats sont positifs et de nombreux jeunes demandent à revenir |
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2000 Le programme de formation |
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Le programme de formation de la Spastic Society de Calcutta
permet de propager son expérience dans l’éducation
et les soins donnés aux enfants IMC (infirme moteur cérébral)
dans les villages les plus reculés.
Parmi les candidats, il y a aussi des parents motivés qui
se rendent à Calcutta pour suivre quelques cours. Ils pourront
ensuite faire profiter la communauté des villages de leur
acquis et permettre qu’un avenir meilleur soit donné
à ces enfants souvent délaissés ou abandonnés.
MIBLOU soutient ce programme en aidant ces parents, souvent de
milieux très modestes, en leur permettant de participer
à ces cours.
En eux est mis un grand espoir de voir le respect de l’enfant
handicapé se répandre à travers le district,
l’état et, pourquoi pas, le pays...
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1999 La piscine pour soins hydrothérapiques
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En février dernier, les deux représentantes de Miblou ont eu le plaisir longtemps attendu d'inaugurer cette nouvelle piscine, unique en Inde. Les exercices de physiothérapie pratiqués dan l'eau donnent aux enfants spastiques la possibilité de décontracter leur membres. A en juger par les premières exclamations, les effets positifs ne se sont pas fait attendre ! La nouveauté, l'eau tiède et la joie qu'elles procurent déclenchent des rires (ceux du personnel aussi !) et l'on entend les enfants dire : "je me sens si léger, je peux étirer mon corps, c'est une sensation nouvelle, c'est merveilleux !" Les gestes quotidiens tels que l'habillage, le déshabillage, la douche et l'entrée dans l'eau dont également partie de la séance de rééducation qui est ainsi plus agréable pour tous. A vous, un très grand merci d'avoir soutenu Miblou dans ce projet.
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1999 Unité de vie pour jeunes adultes IMC
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La Spastic Society de Calcutta se lance maintenant dans la réalisation d'un projet qui tient à coeur aux nombreux parents d'enfants IMC gravement atteints : la création d'une "Unité de Vie" qui permettra à ces derniers, qui arrivent à l'âge adulte, d'avoir enfin un endroit où vivre, surtout après la disparition de leurs parents. Des éducateurs les encadreront, quelques résidents pourront éventuellement acquérir une certaine indépendance et d'autres, plus sévèrement atteints, y rester à vie.
La Spastic Society doit agrandir son bâtiment afin d'y installer cette unité qui fonctionnera comme un modèle qu'il sera ainsi possible de reproduire dans les différents milieux de la société indienne, autant ruraux qu'urbains.
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